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Tag >> wildlife
Jan 16
2007

Back from South Africa to Namibia - 8 weeks ...

Posted by piccaya in wildlifetravelsouth africapanoramicsdesertafrica

piccaya

 
More than 15000 thousand km on the counter. By bus, car, 4x4, motorbikes ...

Wildlife in Namibia

Lifestyle in Namibia

Jan 16
2007

Game drive of 15000 KM in South Africa and Namibia

Posted by piccaya in wildlifeseasonal

piccaya
From Johannesburg to Cape Town to Namibia to Johannesburg...
A 15000 km Game Drive accross the most fantastic landscapes ... 
 
You need to a flashplayer enabled browser to view this video 
 
Enjoy the trip. Video recorded with a simple mobile phone SONY ERICSSON K800...

 

Jan 15
2006

Back from three weeks in South America (Argentina and Chili)

Posted by piccaya in wildlifetravelpanoramicsnaturebuenos airesargentina

piccaya

Check out the pics from Buenos Aires and Patagonia ...  

See the albums

Travelling 5933 kilometers, visiting 12 destinations (3 weeks).

Jun 27
2004

Article Released in Fotolia Website

Posted by piccaya in wildlifetravelnatureecologydesert

piccaya
De nationalité belge, Michel Piccaya, né en 1970, vit et travaille à Brighton (Angleterre). Graphiste, voyageur et photographe indépendant, il lie ses trois passions à un travail engagé qui se présente sous forme de photos, de vidéos ou de sons : véritable regard percutant le monde et ses paradoxes. Il a exposé à de nombreuses reprises lors d’expositions collectives, et dernièrement, en février 2005, à la Fondation Pura Vida Natura à Bruxelles.

 

Un monde sans frontières ...

Le voyage m’est inextricable. A peine suis-je de retour que je pense déjà à mon prochain départ : vers où ? Nord ? Sud ? La destination n’est pas toujours importante, non, c’est partir ! Alors… L’Asie ? L’Europe de l’est ? Quand ? Demain? Combien de temps ? Comment ? En voiture ? En avion ? En bateau ? Partir… Il y a dans mon rapport au voyage toutes les caractéristiques propres à tout voyageur évidemment : mettre en péril les habitudes, broyer la routine, franchir les frontières, s’ouvrir au monde, à des rencontres, à des civilisations, se remettre en question, se découvrir ainsi. Il y a dans mon rapport au voyage tout de ces quêtes de sens ; mais pas seulement. Il y a autre chose encore, un fil qui s’est découvert au fur et à mesure de mes déplacements et errances à travers le monde.

Vous me comprendrez. Il n’y a rien de plus implacable que de se trouver face à l’immensité et à la puissance d’un paysage, soi : petit point entre ciel et terre. Il n’y a rien de plus troublant que de se trouver face à la majestuosité des campagnes mongoles, de voir s’épanouir des cieux indescriptibles au-dessus des plaines chiliennes, d’être accueillis par des visages lumineux d’histoires lointaines et ancestrales. Vous me comprenez : il n’y a rien de plus cruel qu’être là, infiniment petit, face à la beauté de cette terre… et de réaliser à quel point nous l’abîmons.

Un voyage de plus de 10 années ...

 

Depuis plus de dix ans, je voyage appareil photo en bandoulière. J’ai toujours matraqué la Terre. Parce qu’elle est subjugante et sensorielle. Parce qu’elle est un sujet infini et magnifique. Parce qu’elle est mon sujet de prédilection. Et parce que je suis citoyen du monde. Mon attachement, au fil du temps, a laissé place à un autre sentiment : l’engagement. Je suis de plus en plus souvent saisi d’une torpeur : la certitude d’être en train de contempler un paysage en perdition. J’ai vu des terres dévastées. J’ai constaté le déclin de certaines parties de ce monde. J’ai perdu de vue des paysages magnifiques croisés il y a quelques années, je n’ai jamais retrouvé certains sentiers battus sauvages que j’avais pourtant suivis et jalonnés de part en part. Je ne crois pas à l’immuable évidemment mais, aujourd’hui, certains de ces lieux: du béton, du goudron, une peuplade de silhouettes portant maillots et casquettes. Ou bien d’autres réalités. Toutes aussi pires.

La photographie a toujours été affaire de mémoire. Histoire de rétention. Mon travail d’aujourd’hui s’en veut le paroxysme. En effet, témoin de la transformation du monde, j’ai peu à peu réalisé que mon appréhension face à son devenir bousculait mon rapport au voyage et par là-même, atteignait ma démarche photographique. Je commençais à vivre chaque photo comme si elle était l’ultime possible. Mes images prenaient un nouveau sens et se transformaient. Animé par l’urgence de sauvegarder la mémoire de beautés fragiles, de posséder et de donner à voir des traces de lieux en péril, mes images devaient s’ouvrir aux paysages, devaient témoigner au plus près et au plus large de la réalité de ces lieux ; elles se devaient de capter la sensation.

Le format panoramique ...

D’un format traditionnel je suis passé au panoramique. Ce format, dans ce qu’il a de sensationnel, au sens premier du terme, répond exactement à mes attentes et désirs. Non seulement le paysage est là dans un champ magnifié, mais aussi sa beauté est submergeante. En plongeant le spectateur dans une “vue d’ensemble”, en le plaçant et au cœur et aux pieds du paysage, en faisant en sorte que son regard balaie littéralement l’image longiligne qui s’étend face à lui, je cherche à atteindre l’épiderme, l’émoi, le sensible de celui-ci. Susciter l’émotion est à mes yeux inhérent à tout travail artistique et essentiel à la prise de conscience que cherche à déclencher mon travail : Watch : regarder, faire attention. - the - World : monde, mondial. watch the world, il est en péril…

Mes photos préférées
 
Ces images réunies sous le site “watchtheworld” présentent, tel un gigantesque inventaire, les visages et masques du monde. La plupart panoramiques, bouleversantes de beauté, ou saisissants miroirs de la modernité, ces images reflètent l’émotion de l’auteur et son appréhension face au devenir de notre terre qu’il fait partager en plongeant le spectateur dans le sensationnel de paysages, naturels ou citadins. Ces images percutent. Elles touchent à l’épiderme, à l’émoi, au sensible. Et de l’émotion suscitée par ce travail s’en suit une prise de conscience citoyenne…